Par Marketing-Professionnel.fr
La délivrabilité se caractérise par l’aboutissement d’un message en boîte de réception. Mais cet acheminement n’est pas des plus simples et peut s’avérer paradoxal : alors que des e-mails jugés indésirables par les internautes atteignent la boîte de réception, d’autres messages sollicités sont placés dans la boîte à spam. Ainsi, le pourcentage de messages légitimes arrivant réellement en boîte de réception serait de seulement 75 % en moyenne.
La délivrabilité : une question de collaboration et de respect des contacts
La délivrabilité est donc aujourd’hui un enjeu majeur pour tout annonceur qui souhaite optimiser les performances de ses campagnes d’e-mailing. Si le routeur met à la disposition des annonceurs des techniques de routage appropriées (adresses IP dédiées, normes d’authentification, boucles de rétroaction, certifications, relations avec les FAI, suivi des plaintes en temps réel…), seuls les marketeurs peuvent contrôler leur délivrabilité en mettant en œuvre les bonnes pratiques de base (sources de collectes, contacts opt-in, hygiène des bases de données…). Enfin, autre élément devenu désormais essentiel : la perception des messages par l’internaute. Ce dernier, plus mature, est capable de sanctionner un expéditeur en signalant son e-mail comme spam. L’annonceur cherchera donc à maintenir son intérêt et portera une attention particulière à la qualité et à la pertinence des contenus, à la fréquence d’envoi…
10 points clés pour améliorer la délivrabilité des campagnes d’e-mail marketing